Avec Six-fours, dans le Var, pour point de départ et son enfance comme
île au trésor, Hélène y écrit à l'encre nostalgique les pages initiales.
Les premières fugues puis les premiers boulots dans des piano-bars
tiennent lieu de parenthèse tandis que la rencontre, en 1996, avec le
producteur Orlando signe le début d'un chapitre inédit. Et pour mieux
célébrer ce nouvel envol, quoi de plus logique qu'une chanson
de...départ, justement, ("Je vous aime adieu"), premier d'une longue liste
de tubes: "Les vallées d'Irlande", "Vivo per lei", magnifique duo avec Andréa
Boccelli, "Loin du froid de décembre", titre-phare du dessin
animé "Anastasia" ou encore "Vivre", thème principal de la comédie musicale
"Notre Dame de Paris". Sous les traits d'Esmeralda, la gitane de feu,
Hélène brûle les planches et franchit une étapes de plus, décisive.
La douce chrysalide se transforme en magnifique papillon et
conquiert un public de plus en plus large. La séduction est d'ailleurs
réciproque et le dialogue d'amour et d'affection se noue dans les deux
sens: le public acclame la fille du Sud forte et fragile qui, à travers
ses chansons ("Il y a trop de gens qui t'aiment", "Elle, tu l'aimes", "Tu
vas me quitter", "Mrs Jones") lui dessine une irrésistible carte du
tendre. Pour sa part, sacrée chanteuse française la plus populaire (en
2001), accumulant distinctions et récompenses, Hélène se livre,
entière et sans intermédiaire, à ces millions de personnes qui se
reconnaissent en elle. Lorsqu'elle se raconte au détour d'une interview,
ses propos sont toujours touchants d'authenticité. De cette chanteuse
généreuse, le public accepte tout parce qu'elle lui donne tout. En bloc et
sans réserve.
île au trésor, Hélène y écrit à l'encre nostalgique les pages initiales.
Les premières fugues puis les premiers boulots dans des piano-bars
tiennent lieu de parenthèse tandis que la rencontre, en 1996, avec le
producteur Orlando signe le début d'un chapitre inédit. Et pour mieux
célébrer ce nouvel envol, quoi de plus logique qu'une chanson
de...départ, justement, ("Je vous aime adieu"), premier d'une longue liste
de tubes: "Les vallées d'Irlande", "Vivo per lei", magnifique duo avec Andréa
Boccelli, "Loin du froid de décembre", titre-phare du dessin
animé "Anastasia" ou encore "Vivre", thème principal de la comédie musicale
"Notre Dame de Paris". Sous les traits d'Esmeralda, la gitane de feu,
Hélène brûle les planches et franchit une étapes de plus, décisive.
La douce chrysalide se transforme en magnifique papillon et
conquiert un public de plus en plus large. La séduction est d'ailleurs
réciproque et le dialogue d'amour et d'affection se noue dans les deux
sens: le public acclame la fille du Sud forte et fragile qui, à travers
ses chansons ("Il y a trop de gens qui t'aiment", "Elle, tu l'aimes", "Tu
vas me quitter", "Mrs Jones") lui dessine une irrésistible carte du
tendre. Pour sa part, sacrée chanteuse française la plus populaire (en
2001), accumulant distinctions et récompenses, Hélène se livre,
entière et sans intermédiaire, à ces millions de personnes qui se
reconnaissent en elle. Lorsqu'elle se raconte au détour d'une interview,
ses propos sont toujours touchants d'authenticité. De cette chanteuse
généreuse, le public accepte tout parce qu'elle lui donne tout. En bloc et
sans réserve.
Camilio Daccache


